Fiche N° 1-2-2 PREVENTION - ANTICIPATION    
AUTRES PIÈGES SUSCEPTIBLES DE REMETTRE EN CAUSE LA PERENNITÉ DE L'ENTREPRISE : EXEMPLES


LORS DU DEVELOPPEMENT, INTEGRONS LA PREVENTION : Quelques Pièges susceptibles de remettre en cause la pérennité de l'entreprise : exemples  

1. INVESTISSEMENTS " NON BUDGETES " OU INADEQUATS

  • Pas de budget spécifique pour les investissements. Des achats perlés tout au long des mois peuvent représenter au cumul des montants importants et peser lourdement sur la trésorerie de l'exploitation.
    Or aucun établissement bancaire n'accepte de financer à postériori des investissements. D'où le risque d'être en rupture de trésorerie et de connaître des difficultés qui auraient pu facilement être évitées avec un minimum d'anticipation.
  • Des investissements malheureux : techniques déjà désuètes, surdimensionnés, trop perfectionnés pour être utilisés par les salariés de l'entreprise, ou non opérationnels (installations non finalisées).
    La négociation ne peut être que conseillée. Il faut trouver une solution. Celle-ci pourra selon les cas être facilitée avec la mise en place d'un mandat ad hoc.

2. AUGMENTATION DES EFFECTIFS SANS OPTIMISATION DES COMPETENCES

  • Embauches non " professionnelles " : Pas de définition préalable du poste à créer ni du profil nécessaire. Ces situations sont sources de coût non négligeables et de litiges prud'homaux.
  • Formations insuffisantes du personnel eu égard aux nouveaux enjeux ou aux nouveaux produits ou techniques développés….. aux nouveaux matériels et aux nouvelles normes.
  • Pas de système de motivation ou d'intéressement proposé pour fidéliser les compétences. D'où des déperditions regrettables lors de départs.
  • Trop de délégation sans supervision suffisante avec des risques réels et certains tels que achats effectués en trop grande quantité ou à mauvais escient : Stocks sans utilité réelle, mais à financer.
  • Délégation insuffisante avec un blocage de l'entreprise du fait de l'absence du dirigeant lors de certaines décisions à prendre.

3. DEFAUT DE CONTROLE DES SOUS-TRAITANTS 

  • L'entreprise fait le choix d'utiliser des sous-traitants au lieu de faire des embauches, ou elle est contrainte de passer par de la sous-traitance en raison de difficultés à embaucher.
    Le défaut de contrôle des travaux du sous-traitant au fur et à mesure de leur accomplissement peut être très dommageable : travaux à refaire totalement ou partiellement, délais non tenus…. Avec à la fin une perte financière et un risque de perte du client.

4. EN CONCLUSION

  • Il ne faut jamais négliger le temps nécessaire de la réflexion pour définir :
    • une stratégie avec des objectifs,
    • arrêter des moyens à mettre en œuvre pour les atteindre
    • avec quel niveau de qualité et quel coût ?
  • Pour les TPE :
    • Un " cahier " parfois suffit. 
    • Un manuel de contrôle interne est indispensable. Il se construit régulièrement avec une mise à jour annuelle. Ne pas oublier de faire le test de l'existant de ces procédures écrites sous peine d'avoir de mauvaises surprises en constatant mais trop tard que les procédures inscrites n'ont jamais été appliquées et donc non respectées.


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